Le CCTP du lot ventilation décrit techniquement ce qu'il faut fournir et poser : centrales, réseaux de gaines, terminaux, régulation et essais. C'est lui qui dit comment compter le métré.

Le cahier des clauses techniques particulières est la pièce technique du marché. Pour le lot ventilation, on y retrouve presque toujours le même plan.
Chaque article décrit un ouvrage, ses caractéristiques et son mode de pose. C'est là que se cache ce qui change le métré : une classe d'étanchéité, un calorifuge, des accessoires « y compris ».
« Réseaux de soufflage en gaine rectangulaire en tôle galvanisée, classe d'étanchéité B, y compris coudes, piquages, supports et calorifuge 25 mm. » Ici, les coudes et les supports ne se comptent pas à part.

Le métré se fait sur les plans, mais il se compte comme le CCTP le demande : par section de gaine ou au kilo de tôle, accessoires compris ou à part, calorifuge en mètre linéaire ou en mètre carré.
Trois vérifications avant de reporter les quantités dans la DPGF :
La trame reprend la structure en cinq parties ci-dessus, avec des articles types à adapter. Il sert à vérifier un CCTP reçu, ou à rédiger celui d'une petite affaire.
CCTP ventilation : vos questions
Pour un CCTP ventilation, utilisez LM, le logiciel métré : déposez le CCTP avec les plans ; le métré est fait sur les plans, et les ouvrages du CCTP absents des plans (ou l'inverse) sont listés comme écarts à lever avant de chiffrer.
Les généralités du lot (normes, documents de référence), la description des installations (VMC, centrales de traitement d'air, réseaux, terminaux), la régulation, les essais et la réception, et les limites de prestation avec les autres lots.
Les pièces du marché ont un ordre de priorité fixé par le CCAP ou l'acte d'engagement ; le plus souvent, le CCTP prévaut sur la DPGF. Signalez l'écart dans votre offre plutôt que de choisir seul.
CCTP et plans, écarts listés.
Déposez le CCTP avec les plans : LM fait le métré et signale ce qui manque d'un côté ou de l'autre.