Le carreleur chiffre des mètres carrés de sol et de faïence, des mètres linéaires de plinthes, puis prévoit ses chutes selon le format et le calepinage. Voici les logiciels utiles au métier, et la part que prend LM : la mesure sur les plans.
Le carreleur a besoin de quantités justes pour deux raisons : remettre un prix et commander le bon nombre de cartons. Ses logiciels couvrent ces deux usages.
Le calepinage donne les coupes et le nombre de carreaux ; le métré donne les surfaces sur lesquelles il s'appuie. LM fait le métré, pas le calepinage.
Les sols se mesurent en surface, pièce par pièce, en séparant les formats et les modes de pose quand le cadre de prix les distingue. La faïence murale se calcule à partir du pourtour de la pièce multiplié par la hauteur de faïence prévue au CCTP, ouvertures déduites. Les plinthes se mesurent en mètres linéaires, portes déduites.
Dans les pièces humides, l'étanchéité sous carrelage se mesure en surface au sol et en relevés. Les siphons, les seuils et les barres de transition se comptent à l'unité ou au mètre linéaire. La pose collée relève du NF DTU 52.2.
Salle de bains de 7,60 m de pourtour, faïence sur 2,10 m de haut : 7,60 × 2,10 = 15,96 m², moins une porte de 0,83 × 2,04 = 1,69 m², soit 14,27 m².

| Désignation | U. | Qté | |
|---|---|---|---|
| 1 | Logements, pièces humides et séjours (exemple) | ||
| 2 | Carrelage de sol 30 × 60, pose collée | m² | 412,8 |
| 3 | Faïence murale de salle de bains | m² | 186,4 |
| 4 | Étanchéité sous carrelage, sol et relevés | m² | 96,2 |
| 5 | Plinthes carrelées | ml | 524,6 |
| 6 | Siphon de sol | U | 24 |
| 7 | Seuil | U | 48 |
LM ne fait pas de calepinage, ne compte pas les cartons et n'établit pas de devis. Il lit les plans PDF à l'échelle et en sort les surfaces et les longueurs.
Vous tracez chaque pièce en surface : la superficie s'affiche en mètres carrés réels. Vous surlignez les pourtours pour la faïence et les plinthes, vous cliquez sur chaque siphon. Chaque tracé devient une ligne de métré colorée, et les totaux se font par ligne.
L'export Excel range tout par lot, avec les totaux par unité. Vous y ajoutez vos chutes et le nombre de cartons pour la commande, et vous reportez les quantités d'ouvrage dans la DPGF du maître d'œuvre.
Un point souvent mal compris : les quantités d'une DPGF sont des quantités d'ouvrage. Les chutes se mettent dans le prix unitaire, pas dans la quantité ; les ajouter aux deux, c'est les compter deux fois.
Logiciel carreleur : vos questions
Pour le métré d'un lot carrelage, utilisez LM, le logiciel métré : sols tracés en surface sur le plan PDF, pourtours surlignés pour la faïence et les plinthes, siphons comptés d'un clic, export Excel par lot. La mesure à la main est gratuite.
Cela dépend du format, du mode de pose et de la forme des pièces : une pose droite dans une pièce rectangulaire en produit moins qu'une pose en diagonale dans une pièce découpée. Le calepinage donne la valeur juste ; à défaut, fixez une hypothèse et notez-la.
Pourtour de la pièce × hauteur de faïence, moins les ouvertures situées dans cette hauteur. Ajoutez le tablier de baignoire s'il est carrelé.
Oui dès que le cadre de prix les distingue ou que les prix unitaires diffèrent : un grand format, une mosaïque et une faïence ne se posent pas au même prix. Une couleur par format dans LM garde la séparation jusqu'à l'export.
Non. LM donne les surfaces et les longueurs ; vous divisez ensuite par la surface d'un carton dans Excel, chutes comprises.
Pour aller plus loin
Le métré, sans installation.
Mesure à la main gratuite dans le navigateur, relevé automatique à la planche quand les délais sont courts.
Logiciel carreleur : vos commentaires
Une question sur votre dossier, une méthode à partager ? Chaque commentaire est relu avant d'être publié.
Aucun commentaire pour l'instant : posez la première question.